Une préparation anti-toxines réduit les symptômes d’hyper-oestrogénisme sur des porcelets recevant des aliments à faible dose de zéaralénone et d’autres mycotoxines

Pour juger de l’acceptabilité des aliments dans l’Union Européenne (UE), des seuils de mycotoxines à ne pas dépasser ont été publiés par la Commission (J.O.U.E., 2006).

Publié le 08/12/2025

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Porcelets

Par ailleurs, dans la catégorie des additifs technologiques du Registre des additifs autorisés dans l’alimentation animale de l’UE, il existe une sous-catégorie : « substances destinées à réduire la contamination des aliments pour animaux par les mycotoxines », dans laquelle les additifs sont évalués sur la base de tests in vitro, ex-vivo et d’essais sur animaux portant sur la réponse de biomarqueurs spécifiques à chaque toxine.

Des études de cas en conditions pratiques restent nécessaires pour objectiver le retour sur investissement. De plus, l’influence des «cocktails» de mycotoxines est de mieux en mieux documentée (Alassane-Kpembi et al., 2018), indiquant l’existence d’effets indésirables à des doses plus faibles que ce qui a été rapporté pour des contaminations simples. Un essai zootechnique a donc été conduit pour mesurer la réponse de porcelets sevrés à une préparation commerciale de substances destinées à réduire la contamination naturelle d’aliments par des mycotoxines multiples, en cas de faibles contaminations.

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