Nega Baca
Diminuer la BACA de la ration des vaches taries et préparer le démarrage en lactation
Le tarissement et la période péri-partum constituent des phases critiques dans le cycle de production des ruminants laitiers. Longtemps sous-estimées, ces périodes ont un impact direct sur la productivité, la santé, la fertilité et, in fine , la rentabilité technico-économique des élevages.
Mal géré , le péri-partum peut engendrer des pertes importantes : chute de production laitière, complications sanitaires, hausse des réformes précoces, troubles métaboliques, baisse des performances de reproduction, etc. À l’inverse, une gestion rigoureuse, fondée sur les principes de la physiologie, de la nutrition et du confort animal, permet d’optimiser la carrière des animaux, de réduire les coûts vétérinaires, et d’améliorer l’efficience globale du système.
Le tarissement est une période indispensable de repos de la glande mammaire, la régénération des tissus mammaires pour préparer la lactation suivante mais également la préparation au stress métabolique du vêlage. Il constitue un investissement pour la lactation suivante, dont la réussite dépend de la qualité de gestion de cette phase.
Pendant le tarissement, l’alimentation doit être précisément ajustée afin d’éviter les variations de note d’état et les risques sous-jacents (déficit de production, risque de stéatose hépatique, difficulté de vêlage etc…) et correspondre aux besoins des animaux en termes nutritionnels. Les recommandations sont donc spécifiques sur cette période avec des critères nutritionnels précis et adaptés mais aussi avec la gestion de paramètres spécifiques tels que la BACA et la progressivité vers la ration des vaches laitières.
La transition alimentaire entre tarissement et lactation est une étape critique du cycle de production. Un passage trop brutal peut perturber le microbiote ruminal, réduire l’ingestion et favoriser l’apparition de troubles métaboliques. Pour limiter ces risques, il est essentiel de mettre en place une ration de transition durant les trois semaines précédant le vêlage.
Cela implique une formulation spécifique de la ration peri-partum avec des niveaux de nutriments adaptés à cette phase physiologique, notamment en termes de sources d’énergie, de protéines mais également avec une minéralisation ajustée et une attention particulière à la balance alimentaire anion/cation (BACA). Ces mesures ont un coût limité et offrent un retour sur investissement élevé en réduisant les pertes de lait, les coûts vétérinaires et les réformes précoces.
Une gestion rigoureuse du tarissement et du péri-partum permet une hausse de la production moyenne par vache, une réduction des frais vétérinaires, une amélioration de la reproduction et une diminution du taux de réforme précoce. Les investissements dans la ration du péri-partum, à travers les rations de transition, les compléments minéraux ou énergétiques tels que les produits Nutidrench ou NégaBaca et la surveillance métabolique ciblée peuvent générer un retour sur investissement important grâce à l’amélioration des performances. Ils constituent un moyen de construire un système plus stable, plus rentable et plus durable.
La disponibilité du produit et les exigences réglementaires peuvent varier selon les pays. Les réglementations locales doivent être consultées.